Le bar des petits écrivains et des lecteurs

This topic contains 563 réponses, has 42 voix, and was last updated by Avatar de Laughing Jack Laughing-Jack Il y a 3 years, 5 months.

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  • #60666
    Avatar de Laughing Jack
    Laughing-Jack
    Participant

    Bah… J’ai remarqué que tu échangeais parfois les sons, les sons “ais” surtout. Parfois, tu marques: “Il a lançait”, alors que cela devrait être “il a lancé”. Ou alors, tu oublies de mettre un “s” à “il” lorsqu’il y a plusieurs personnages. Ce ne sont que des fautes de conjugaison et grammaticalement parlant, c’est bien et y’a des progrès remarquables, vocabulaire tu maitrises, et voilà. Donc c’est pas trop choquant parce que je comprends ce que tu veux dire et ce que tu marques, tu vois?
    T’ais-je vexé?

    #60668
    Avatar de Passport
    Morjena
    Participant

    Pas du tout,mais t’imagine,je me wexe à tout bout de chant XD
    Par contre,pour le é et “ais” ,j’ai trouvé une solution .

    Quand on dit “j’ai mordu” et qu’on remplace un autre verbe par mordu,c’est “é”.
    Donc….x)

    (c’est bête,comme technique,hein XD)

    #60669
    Avatar de Laughing Jack
    Laughing-Jack
    Participant

    Bah j’utilise la même, donc! XD Quand je suis pas sûr, ça dépanne! UwU

    #60670
    Avatar de Passport
    Morjena
    Participant

    Héééé oué é_è on détient une intelligence hors normes….XD

    #60673
    Avatar de Moyen canard
    Iritia
    Participant

    Titre : Dans ma tête

    (ceci est un essais)

    Introduction…
    Dans un petit village lointain vivait une petite fillette aux cheveux bleus comme l’eau de l’océan éclairé par le soleil. Elle était connue pour être la plus énergique et la plus joyeuse de son village. Cette fille là n’avait que 12 ans et elle venait régulièrement s’entraîner chez son sensei qui vivait dans un grand temple isolé et éloigné de la civilisation. Elle devait traverser des forêts, gravir des montagnes, lutter contre le courant des rivières et enfin, elle arrivait devant la grande colline des Sept Renards. Cette colline tiens son nom d’une très ancienne légende. On raconte que sur cette colline vivait sept renards qui pouvaient se transformer en humains. Leur intelligence était supérieur à celle de n’importe quel être et les Hommes allaient souvent leur demander conseil. Ils ne savaient cependant pas que ces personnes, ces jolies femmes et ces quelques vieillards étaient en réalité des kitsunes. Mais, un jour, alors qu’un jeune homme était en train de se faire séduire par une des jeunes femmes vivant dans la montagne, il se rendit compte que celle ci avait une queue rousse dépassant de son kimono. Après cette découverte, il se dépécha d’aller prévenir tout son village. La rumeur courrut alors dans tout le pays, et, les habitants, ayant peur, tua et chassa tout les renards.
    La légende ne raconte cependant pas qu’un des renards a survécut et resté vivre sur la montagne après le massacre : C’est le grand maître de cette fillette.

    #60674
    Avatar de Laughing Jack
    Laughing-Jack
    Participant

    J’aime bien l’idée! :3

    #60689
    Avatar de
    Anonyme

    Je veux la suite iritia ! T’en as des idées ! :D

    #60714
    Avatar de Moyen canard
    Iritia
    Participant

    Par contre, je risque de reposter exactement la même histoire avec la suite, après, car je trouve que je n’ai pas mis assez de détail dans le début ^^
    J’aimerais ajouter plus de scénario au début. Et je vais changer le titre

    #60857
    Avatar de Laughing Jack
    Laughing-Jack
    Participant

    Projet de Sang : Origines
    Chapitre 9 : Capacité

    -Pourquoi ?! ais-je crié, sur les nerfs
    Le garçon ne dit rien. Les enfants s’en chargèrent.
    -Parce que Aiden va aggraver le Projet de Sang, et qu’il va bientôt mourir !
    Ils le disaient d’une telle manière que s’en était effrayant. Comme s’ils s’amusaient de ça, de la mort des gens.
    -Ces deux gosses, d’une manière qui m’échappe, savent avec exactitude lorsque quelqu’un va mourir, quand il est souffrant. Je ne suis pas méchant, tu sais ? C’est… Une sorte d’euthanasie. Quand quelqu’un souffre, tout le monde autour s’écroule. Et on attend une fin qui torture et qui ne cesse. Moi, j’apporte cette fin. Et j’aide les gens à aller mieux. Enfin, je ne sais pas vraiment, aucun cadavre n’est venu me parler après ! ironisa le plus grand à l’accent anglais
    -C’est immonde… marmonnais-je
    -Parle pour toi ! Tu ne connais pas la souffrance, la douleur, le temps qui passe et qui t’étrangle chaque jour un peu plus rudement contre ta peau. Tu n’as jamais ressenti ça, toi.
    Je ne savais pas ce qui m’avait pris à ce moment même, j’ai bondi sur lui, peu importe quelle douleur lancinante pouvait me prendre à la poitrine. J’ai commencé à sérieusement ruer de coup le garçon, qui dans un élan fugace, fit apparaitre un bâton suffisamment grand et robuste pour se coller contre mes côtés et me pousser plus loin.
    -NATHAN !! AIDEN !! hurla quelqu’un
    J’y reconnu sans mal la voix d’Evangeline, et celle de Marceline un peu plus au loin. Une fois sur nos deux pieds, mon adversaire me fixa derrière son crâne, et bondit au-dessus de moi, sortant de la pièce certainement pour mettre aussi un terme à Evangeline et Marceline. Pris de panique, je l’ai suivi aussi rapidement que j’ai pu. Ce dernier tenait dans une main le poignet de Marceline qu’il plaquait contre un mur et dans l’autre une dague remplie d’un liquide noir, dont je ne voulais pas connaitre les effets. Evangeline n’était pas là. Tant pis.
    J’ai hurlé qu’il arrête, et sans comprendre pourquoi, moi je m’étais retrouvé contre un mur, et le garçon contre un autre, opposé au mien. Il l’avait heurté avec une telle violence que son crâne en fut brisé. J’ai pu observer ses cheveux d’un blond platine, avec des plumes jaunes coincés dans quelques mèches tressées. Marceline, encore sous le choc, me fixait avec de grands yeux.
    -Comment t’as fait ça… ? me demanda-t-elle, les mains sur les genoux et le dos courbé
    J’ai fixé mes paumes, sans vraiment comprendre finalement. Je n’étais pas sot, et savais très bien que c’était le Projet de Sang qui me changeait. C’était un peu un rêve de gosse, j’avais un pouvoir, c’est ça ? Je me suis relevé rapidement, une énergie nouvelle sur le cœur et à utiliser.
    -Rien que pour ça, je vais te faire souffrir… marmonna l’enfant
    Il s’est relevé très rapidement, a tendu la main vers main, et d’un bond il m’avait fait sortir de la chambre. A moitié sonné, il m’avait tiré dans une autre pièce, qu’il avait pris soin de fermer à clé. La pièce était immense, et très mal éclairée. Au-dessus de nous il y avait des dizaines et des dizaines de poutre comme des mikados posés les uns sur les autres. Il tournait autour de moi, un air malsain sur le visage, mais plus aucun sourire. Puis il s’est stoppé, et son crâne sur sa tête s’est reformé. Autour de sa poitrine, il y avait des côtes qui apparaissaient, et autour de ses bras et de ses jambes, des os plus solides qui les entouraient. Comme une amure squelettique. Un exosquelette. Il m’a alors adressé un sourire effroyables, ses yeux noirs étaient brillant d’une lueur meurtrière. Il a fait un bond magistral et a atteint l’une des poutres, sur lequel il se perchait. La pièce était grande, mais le plafond était très haut. Il a fait apparaitre son arc et quelques flèches, et il a commencé à me viser. Si je ne bougeais pas, je risquais très facilement une mort certaine.
    -Ce n’est pas du jeu !!! ais-je hurlé, assez fort pour qu’il comprenne sa tricherie
    Bon. J’avais peut-être l’air d’un gamin à le dire ainsi. Mais je le ressentais très fort.
    Je me suis réfugié dans un coin de la pièce. Je ne pouvais pas vraiment atteindre les poutres, à moins de…
    -Oh, ça aurait pu être pire… (il arrêta de me tirer dessus) J’aurai pu te faire combattre contre des squelettes, tu aurais compris ta douleur…
    Je n’ai pas vraiment écouté ce qu’il avait dit. Je l’avais juste entendu parler sans y porter d’attention. C’est une flèche qui atterri à mes pieds qui me ramena à la dure réalité.
    -Tu dors, gamin ? lança mon adversaire
    Qui ne tente rien n’a rien. J’ai pointé mes paumes de mains sur le sol, et je me suis concentré. Je n’y croyais plus vraiment, tout à l’heure c’était venu spontanément. Mais là, ce n’était pas pareil. Je voulais produire le même effet. Donc celui-ci n’allait peut-être pas se déclencher. Pourtant, je fus propulsé en haut. J’ai senti l’air se frotter sur mes joues, mes muscles se tendre et mes yeux se fermer doucement. Je me suis accroché à la première poutre qui me venait, le métal froid entre mes mains me tira un frisson qui parcouru mon échine.
    -Je suis plus haut perché que toi ! fis-je avec provocation, debout sur le métal les mains sur les hanches
    Le garçon à soupirer, a tendu sa main vers le ciel, et d’un bond il s’est retrouvé sur une poutre plus haute que moi.
    -Si on continu à grimper, toi comme moi nous ne verrons plus le sommet. Et si on chute de plus haut, on risque de mourir. Tu le sais, ça ?
    -Ce n’est pas ce que tu cherches à faire, foutu canard ?
    -Moi je n’ai pas l’once d’envie de mourir.
    Il a bandé son arc et m’a fixé avec une provocation folle. Je ne pouvais plus vraiment bouger, mais me revient en mémoire mon sublime pouvoir – dont je m’en vante bien puisqu’il va me sauver la vie -. J’ai orienté mes mains vers lui, lui qui tira sa flèche, mais jamais elle ne fit mouche. Elle se désintégra sous le coup de l’onde de choc que je venais d’envoyer. Mais sans plus.
    -Elle est nulle, ta capacité ! se moqua le garçon
    J’ai répondu comme un gamin à ses quolibets.
    -Tu sais quoi ? Va te faire f-…
    Je n’ai pas vraiment eu le temps de finir ma phrase. Dans un vacarme assourdissant, les poutres ont commencées à remuer dans tout le sens. La mienne un peu moins que les autres, mais celle du garçon et autour de lui s’écroulèrent et il tomba en bas. Je le regardais, un sourire moqueur et le regard semblable à un conquérant, mais bien vite effacer. Une poutre tomba sur la mienne, qui s’écroula elle aussi dans une violence énorme. Tomber d’aussi haut sur ses grosses ferrailles allait à coup sûr me tuer, et je ne pouvais rien faire. En fait, tout allait trop vite. Alors j’ai fermé les yeux et je n’ai plus vraiment chercher à suivre.

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